Home sweet home

Synopsis

Dans l’obscurité, une fumée blanche, laiteuse envahit la scène. Lourd, épais, le nuage de gaz progresse lentement, sculpte une forme qui semble prendre vie. Un corps apparaît. Il s’anime et caresse le nuage, y pénètre, fend les volutes comme on effleure un être aimé.

Lorsque le nuage se dissipe peu à peu, le personnage découvre son nouvel univers comme on vient au monde. Sa réalité est épurée à l’extrême. Sec, monochrome, son nouveau home sweet home se révèle carcéral, le réduisant à l’isolement.

A mesure que le temps s’étire, l’expérimentation de la solitude commence. Pour ne pas sombrer, l’homme reproduit un ersatz de vie en société, remplaçant les corps des autres par des mannequins et les animaux sauvages par des spécimens naturalisés.

Mais la mécanique absurde des gestes qu’il répète inlassablement va faire naître une irrépressible colère…

Note d’intention

Le projet chorégraphique Home sweet home s’inscrit dans la continuité de l’univers développé jusque-là par la Cie Arenthan au travers de ses différentes créations. Science-fiction, récit d’anticipation, cybernétique, transhumanisme, autant de médiums et de concepts qui interrogent la place de l’être humain dans le monde qui l’entoure.

Danser la science-fiction revient ici à conduire une forme d’expérience de pensée pour tester l’avenir, une expérimentation de nos capacités de transformation.

Home sweet home
Seul en scène
Durée : 50′